Régime cétogène : bon ou mauvais pour votre santé ?
On entend parler du régime cétogène partout. Sur Instagram, sur TikTok, dans les conversations entre copines. « J’ai perdu 8 kilos en un mois. » « Moi j’ai plus de migraines. » « Moi j’ai arrêté au bout de trois semaines tellement j’étais fatiguée. »
Alors c’est quoi au juste ? Et est-ce que c’est fait pour toi ?
Je vais essayer de t’expliquer ça simplement, sans te vendre quoi que ce soit, et sans te faire la morale sur ce que tu manges.
Le régime cétogène : comment ça fonctionne vraiment
Ton corps a deux sources d’énergie principales : les glucides (sucres, féculents, fruits) et les graisses. En temps normal, il utilise les glucides en priorité, c’est le carburant le plus rapide à transformer.
Le principe du keto, c’est de priver le corps de glucides pour le forcer à basculer sur les graisses comme source d’énergie principale. Quand ce basculement se produit, le corps entre dans un état qu’on appelle la cétose, il fabrique des corps cétoniques à partir des graisses stockées, et les utilise comme carburant.
Concrètement, le régime cétogène ressemble à ça : beaucoup de graisses saines (avocat, huile d’olive, poisson gras, noix), des protéines modérées (viande, œufs, fromage), et très peu de glucides, en dessous de 50g par jour, parfois moins.
Les bénéfices réels du régime cétogène
Ce n’est pas un effet de mode sans substance. Des études sérieuses documentent plusieurs effets positifs :
La perte de poids est souvent rapide au début, en partie parce que le corps élimine l’eau retenue par les glucides. La glycémie se stabilise, ce qui est particulièrement intéressant pour les personnes avec du diabète de type 2 ou une résistance à l’insuline. Les fringales diminuent aussi, parce que les graisses et les protéines rassasient bien mieux que les sucres rapides. Et beaucoup de personnes rapportent une concentration mentale nettement améliorée une fois la phase d’adaptation passée.
Ce qu’on te dit moins souvent
La phase d’adaptation dure généralement 1 à 3 semaines. Pendant cette période, certaines personnes vivent ce qu’on appelle la « grippe cétogène » : fatigue, maux de tête, irritabilité. C’est le corps qui se reconfigure. La majorité passe à travers, mais il faut le savoir pour ne pas abandonner au pire moment.
Sur le long terme, le régime cétogène strict est contraignant socialement. Manger en famille, aller au restaurant, voyager, ça demande beaucoup d’organisation. Et supprimer les fruits, les légumineuses et les céréales complètes sur la durée peut créer des carences si on ne fait pas attention.
Il y a aussi des profils pour qui le keto n’est pas recommandé : femmes enceintes ou allaitantes, personnes avec certaines pathologies rénales ou hépatiques. Dans le doute, toujours consulter un médecin avant de démarrer.
Mon avis sincère
Le meilleur régime, c’est celui que tu peux tenir. Un corps nourri avec des aliments vrais, peu transformés, suffisamment varié, c’est ça la base. Le cétogène peut être un outil efficace pour certaines personnes à certains moments de leur vie. Mais il n’est pas universel, et il ne remplace pas une relation saine avec la nourriture.
Ce qui me tient à cœur, c’est que tu prennes soin de toi globalement, pas juste ton assiette, mais ton sommeil, ton stress, ta façon de te parler à toi-même. Parce que la santé, c’est tout ça ensemble.
Prendre soin de soi en profondeur
Et si tu travaillais sur ton bien-être global, pas juste ton alimentation ?
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Découvrir le programmePourquoi est-ce si difficile de comprendre les femmes ?
Ton mari t’a dit ça un jour, non ? « Je te comprends pas. Je sais jamais ce que tu veux. »
Et toi tu l’as regardé avec ce mélange de frustration et de lassitude en te disant : « Comment tu peux pas comprendre ?! C’est pourtant pas compliqué ! »
Sauf que… si. Pour lui, c’est compliqué. Vraiment. Et ce n’est pas parce qu’il fait exprès, ni parce qu’il s’en fiche. C’est parce que vous n’êtes tout simplement pas câblés pareil.
Pourquoi l’homme peine à comprendre la femme
L’homme et la femme pensent différemment, ressentent différemment, et ont été éduqués différemment. Ce n’est pas une opinion féministe ou anti-féministe, c’est de la biologie et de la psychologie.
Une femme traite souvent plusieurs choses en même temps. Elle pense à la conversation d’hier, à ce regard un peu froid ce matin, à la liste de courses, et à cette chose que son mari a dite il y a trois semaines et qui continue de tourner dans sa tête. Tout ça, simultanément.
L’homme, lui, fonctionne plus souvent en mode séquentiel. Une chose après l’autre. Il « range » les problèmes dans des cases. Et quand tu lui parles d’un sujet alors qu’il pense à autre chose, c’est comme si tu ouvrais le mauvais tiroir.
Ajoutons à ça les hormones, les fluctuations menstruelles qui influencent réellement notre humeur, notre énergie, notre rapport aux choses, et tu obtiens une femme que beaucoup d’hommes trouvent « imprévisible ». Alors qu’elle est juste… humaine. Complexe. Et magnifiquement vivante.
Ce que la femme a vraiment besoin qu’il comprenne
Ce qu’une femme veut souvent, ce n’est pas une solution. C’est d’être entendue.
Quand tu rentres épuisée et que tu parles de ta journée difficile, tu n’attends pas forcément qu’il règle le problème avec ton chef. Tu as besoin qu’il dise : « C’est vraiment dur. Je t’entends. » Pas : « T’as qu’à démissionner. »
Ce décalage-là, entre lui qui cherche à résoudre et toi qui cherches à être comprise, est à l’origine de beaucoup de malentendus dans le couple. Pas parce que l’un a tort et l’autre raison. Parce qu’on ne parle pas le même langage de l’amour.
Ce que toi tu peux faire
Je sais, on est souvent tentées de dire « c’est à lui de faire l’effort ». Et oui, les deux doivent faire un chemin. Mais ce que tu contrôles, c’est toi.
Voici ce que j’observe dans mon travail de thérapeute : les couples qui s’en sortent le mieux sont ceux où la femme a appris à exprimer ses besoins clairement, sans attendre qu’il devine. Et où l’homme a appris à écouter sans vouloir immédiatement réparer.
Ce n’est pas inné. Ça s’apprend. Et c’est un des sujets les plus libérateurs qu’on puisse travailler ensemble.
Et peut-être que le premier pas, c’est de lire cet article ensemble ce soir, et d’en rire un peu. Parce que quand on comprend enfin pourquoi l’autre fonctionne comme ça, ça fait du bien. À lui aussi.
Et si on en parlait ensemble ?
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