Le rôle du père dans l’éducation émotionnelle des enfants

On parle beaucoup de la mère dans l’éducation des enfants. Beaucoup trop, peut-être. Comme si le père était une présence secondaire, utile, mais pas fondamentale.

C’est faux. Et les recherches en psychologie de l’enfant le confirment depuis des décennies.

Le père joue un rôle irremplaçable dans le développement émotionnel de ses enfants, pas malgré ses différences avec la mère, mais précisément grâce à elles.

Ce que le père apporte que la mère ne peut pas apporter seule

Le père représente souvent le premier lien de l’enfant avec le monde extérieur. La mère est le cocon, la sécurité de base. Le père est la première altérité, la première personne qui dit : « Il existe un monde au-delà de ta mère, et il est sûr. »

Dans la manière de jouer, de tenir, d’interagir, le père stimule des zones différentes du cerveau de l’enfant. Le jeu physique, le défi affectueux, la confrontation bienveillante, tout ça construit la confiance en soi, la tolérance à la frustration, et la capacité à prendre des risques calculés.

Un enfant qui a un père présent et engagé émotionnellement développe une meilleure régulation émotionnelle, de meilleures compétences sociales, et une estime de lui plus solide. Ce n’est pas un jugement sur les familles monoparentales, c’est simplement la réalité de ce que la présence paternelle ajoute.

Le problème : beaucoup de pères ne savent pas comment s’y prendre

La plupart des hommes que je rencontre en consultation veulent bien faire. Ils aiment leurs enfants profondément. Mais ils n’ont souvent pas eu de modèle d’un père émotionnellement disponible. Leur propre père était absent, froid, ou noyé dans le travail.

Alors ils reproduisent, ou ils font l’opposé radical sans trop savoir comment. Et parfois, la mère prend tellement de place (parce qu’elle est là, parce qu’elle porte le quotidien) que le père ne trouve plus la sienne.

Ce n’est pas un échec. C’est un point de départ.

Ce que toi, en tant que femme, tu peux faire

Si tu lis cet article, tu n’es probablement pas le père. Tu es peut-être sa femme, qui voit que quelque chose ne fonctionne pas dans la dynamique familiale.

Et je vais te dire quelque chose que beaucoup de femmes n’ont pas envie d’entendre : parfois, sans le vouloir, on exclut les pères. On corrige trop vite. On reprend. On fait à leur place parce que c’est plus rapide, plus propre, plus comme on veut que ça soit fait.

Laisser de la place au père, c’est accepter qu’il fasse différemment, pas nécessairement moins bien. C’est un des cadeaux les plus puissants qu’on puisse faire à ses enfants.

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J’ai perdu ma foi

Il y a des jours où tu fais ta prière parce que c’est l’heure, pas parce que ton cœur y est.

Il y a des périodes où Allah semble loin. Très loin. Où tu te demandes si tu n’es pas en train de perdre quelque chose d’irremplaçable. Où tu te sens coupable de ressentir ça, ce qui rend les choses encore plus lourdes.

Si tu te reconnais dans ces mots, sache que tu n’es pas seule. Et sache aussi que ça ne veut pas dire que tu as échoué.

La baisse de foi : ce que personne ne t’a vraiment expliqué

On parle beaucoup de la foi comme d’un état stable. Soit tu l’as, soit tu ne l’as pas. Mais la réalité, c’est que l’iman fluctue. C’est même dans les textes : la foi monte et descend. Elle n’est pas censée être une ligne droite.

Ces baisses peuvent être déclenchées par beaucoup de choses : une épreuve difficile, une fatigue profonde, un deuil, une déception, ou simplement la routine qui a englouti la spiritualité dans le quotidien sans qu’on s’en rende compte.

Ce n’est pas une punition. C’est souvent un signal. Ton âme qui dit : « J’ai besoin qu’on s’occupe de moi. »

Pourquoi la culpabilité empire les choses

Le piège numéro un dans la baisse de foi, c’est de se flageller. « Je suis une mauvaise musulmane. Je suis nulle. Comment j’ai pu en arriver là ? »

Ce discours intérieur ne rapproche pas d’Allah. Il éloigne. Il épuise. Et il crée une honte qui, elle, peut vraiment couper du lien spirituel.

La bienveillance envers soi-même n’est pas un luxe occidental. C’est une nécessité pour toute femme qui veut retrouver un lien sincère avec sa foi, pas un lien par peur, mais un lien par amour.

Comment retrouver sa foi quand elle semble s’être éteinte

Je ne vais pas te donner une liste de dix choses à faire. Je vais te dire ce que j’observe chez les femmes qui traversent ces périodes et qui s’en sortent vraiment.

Elles recommencent petit. Un dhikr par jour. Une sourate courte relue avec intention. Un moment de silence. Pas la performance, la présence.

Elles cherchent ce qui bloque en dessous. Souvent, une baisse de foi cache autre chose, une dépression, une fatigue émotionnelle, une blessure non traitée, une relation toxique qui draine toute l’énergie. La foi ne peut pas fleurir sur un terrain épuisé.

Elles acceptent l’imperfection du chemin. On n’est pas obligée d’avoir une connexion spirituelle parfaite tous les jours. Allah connaît notre cœur mieux que nous.

Si tu lis ces mots et que tu te sens concernée au-delà du spirituel, si la fatigue est profonde, si tu pleures sans trop savoir pourquoi, si tu te sens seule même entourée, c’est peut-être le moment de ne plus traverser ça seule.

La foi, c’est un voyage. Pas une destination. Et il n’y a pas de bonne façon de la vivre, juste ta façon, à ton rythme, avec ta vie telle qu’elle est. Tu es exactement où tu dois être.

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Régime cétogène : bon ou mauvais pour votre santé ?

On entend parler du régime cétogène partout. Sur Instagram, sur TikTok, dans les conversations entre copines. « J’ai perdu 8 kilos en un mois. » « Moi j’ai plus de migraines. » « Moi j’ai arrêté au bout de trois semaines tellement j’étais fatiguée. »

Alors c’est quoi au juste ? Et est-ce que c’est fait pour toi ?

Je vais essayer de t’expliquer ça simplement, sans te vendre quoi que ce soit, et sans te faire la morale sur ce que tu manges.

Le régime cétogène : comment ça fonctionne vraiment

Ton corps a deux sources d’énergie principales : les glucides (sucres, féculents, fruits) et les graisses. En temps normal, il utilise les glucides en priorité, c’est le carburant le plus rapide à transformer.

Le principe du keto, c’est de priver le corps de glucides pour le forcer à basculer sur les graisses comme source d’énergie principale. Quand ce basculement se produit, le corps entre dans un état qu’on appelle la cétose, il fabrique des corps cétoniques à partir des graisses stockées, et les utilise comme carburant.

Concrètement, le régime cétogène ressemble à ça : beaucoup de graisses saines (avocat, huile d’olive, poisson gras, noix), des protéines modérées (viande, œufs, fromage), et très peu de glucides, en dessous de 50g par jour, parfois moins.

Les bénéfices réels du régime cétogène

Ce n’est pas un effet de mode sans substance. Des études sérieuses documentent plusieurs effets positifs :

La perte de poids est souvent rapide au début, en partie parce que le corps élimine l’eau retenue par les glucides. La glycémie se stabilise, ce qui est particulièrement intéressant pour les personnes avec du diabète de type 2 ou une résistance à l’insuline. Les fringales diminuent aussi, parce que les graisses et les protéines rassasient bien mieux que les sucres rapides. Et beaucoup de personnes rapportent une concentration mentale nettement améliorée une fois la phase d’adaptation passée.

Ce qu’on te dit moins souvent

La phase d’adaptation dure généralement 1 à 3 semaines. Pendant cette période, certaines personnes vivent ce qu’on appelle la « grippe cétogène » : fatigue, maux de tête, irritabilité. C’est le corps qui se reconfigure. La majorité passe à travers, mais il faut le savoir pour ne pas abandonner au pire moment.

Sur le long terme, le régime cétogène strict est contraignant socialement. Manger en famille, aller au restaurant, voyager, ça demande beaucoup d’organisation. Et supprimer les fruits, les légumineuses et les céréales complètes sur la durée peut créer des carences si on ne fait pas attention.

Il y a aussi des profils pour qui le keto n’est pas recommandé : femmes enceintes ou allaitantes, personnes avec certaines pathologies rénales ou hépatiques. Dans le doute, toujours consulter un médecin avant de démarrer.

Mon avis sincère

Le meilleur régime, c’est celui que tu peux tenir. Un corps nourri avec des aliments vrais, peu transformés, suffisamment varié, c’est ça la base. Le cétogène peut être un outil efficace pour certaines personnes à certains moments de leur vie. Mais il n’est pas universel, et il ne remplace pas une relation saine avec la nourriture.

Ce qui me tient à cœur, c’est que tu prennes soin de toi globalement, pas juste ton assiette, mais ton sommeil, ton stress, ta façon de te parler à toi-même. Parce que la santé, c’est tout ça ensemble.

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Pourquoi est-ce si difficile de comprendre les femmes ?

Ton mari t’a dit ça un jour, non ? « Je te comprends pas. Je sais jamais ce que tu veux. »

Et toi tu l’as regardé avec ce mélange de frustration et de lassitude en te disant : « Comment tu peux pas comprendre ?! C’est pourtant pas compliqué ! »

Sauf que… si. Pour lui, c’est compliqué. Vraiment. Et ce n’est pas parce qu’il fait exprès, ni parce qu’il s’en fiche. C’est parce que vous n’êtes tout simplement pas câblés pareil.

Pourquoi l’homme peine à comprendre la femme

L’homme et la femme pensent différemment, ressentent différemment, et ont été éduqués différemment. Ce n’est pas une opinion féministe ou anti-féministe, c’est de la biologie et de la psychologie.

Une femme traite souvent plusieurs choses en même temps. Elle pense à la conversation d’hier, à ce regard un peu froid ce matin, à la liste de courses, et à cette chose que son mari a dite il y a trois semaines et qui continue de tourner dans sa tête. Tout ça, simultanément.

L’homme, lui, fonctionne plus souvent en mode séquentiel. Une chose après l’autre. Il « range » les problèmes dans des cases. Et quand tu lui parles d’un sujet alors qu’il pense à autre chose, c’est comme si tu ouvrais le mauvais tiroir.

Ajoutons à ça les hormones, les fluctuations menstruelles qui influencent réellement notre humeur, notre énergie, notre rapport aux choses, et tu obtiens une femme que beaucoup d’hommes trouvent « imprévisible ». Alors qu’elle est juste… humaine. Complexe. Et magnifiquement vivante.

Ce que la femme a vraiment besoin qu’il comprenne

Ce qu’une femme veut souvent, ce n’est pas une solution. C’est d’être entendue.

Quand tu rentres épuisée et que tu parles de ta journée difficile, tu n’attends pas forcément qu’il règle le problème avec ton chef. Tu as besoin qu’il dise : « C’est vraiment dur. Je t’entends. » Pas : « T’as qu’à démissionner. »

Ce décalage-là, entre lui qui cherche à résoudre et toi qui cherches à être comprise, est à l’origine de beaucoup de malentendus dans le couple. Pas parce que l’un a tort et l’autre raison. Parce qu’on ne parle pas le même langage de l’amour.

Ce que toi tu peux faire

Je sais, on est souvent tentées de dire « c’est à lui de faire l’effort ». Et oui, les deux doivent faire un chemin. Mais ce que tu contrôles, c’est toi.

Voici ce que j’observe dans mon travail de thérapeute : les couples qui s’en sortent le mieux sont ceux où la femme a appris à exprimer ses besoins clairement, sans attendre qu’il devine. Et où l’homme a appris à écouter sans vouloir immédiatement réparer.

Ce n’est pas inné. Ça s’apprend. Et c’est un des sujets les plus libérateurs qu’on puisse travailler ensemble.

Et peut-être que le premier pas, c’est de lire cet article ensemble ce soir, et d’en rire un peu. Parce que quand on comprend enfin pourquoi l’autre fonctionne comme ça, ça fait du bien. À lui aussi.

Et si on en parlait ensemble ?

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Help ! Ma belle-mère est envahissante

Elle s’invite sans prévenir. Elle a son mot à dire sur la façon dont tu élèves tes enfants. Elle réarrange tes affaires dans ta propre cuisine. Et quand tu en parles à ton mari… il défend sa mère.

Bienvenue dans ce que j’appelle le triangle infernal : toi, lui, et elle.

Je vais être honnête : c’est l’un des sujets qui revient le plus souvent en consultation. Pas parce que les belles-mères sont toutes des monstres (loin de là), mais parce que ce triangle crée une pression énorme sur le couple, et personne n’a appris à le gérer.

Pourquoi le lien mère-fils est si difficile à couper

Le lien entre une mère et son enfant se construit dès la naissance. Ce n’est pas un caprice sentimental, c’est neurologique. La voix, le toucher, la présence de la mère façonnent littéralement le cerveau du bébé dans ses premières années.

Alors quand tu arrives dans la vie de ce fils, sa mère ne vit pas ça comme une belle addition. Elle le vit comme une perte. Et elle va, souvent sans le réaliser, essayer de maintenir sa place.

Ce n’est pas une attaque personnelle contre toi. Mais les effets, eux, sont bien réels.

Le vrai problème, c’est rarement la belle-mère

Attends, laisse-moi finir avant de refermer cet article.

Le vrai problème dans la grande majorité des cas, c’est que ton mari n’a pas encore posé les bonnes limites. Pas parce qu’il ne t’aime pas. Mais parce qu’il est pris en étau entre deux loyautés, et qu’il n’a aucune idée de comment en sortir sans blesser quelqu’un.

Quand tu lui en parles, il entend : « Choisis entre ta mère et moi. » Ce n’est pas ce que tu dis, mais c’est ce qu’il reçoit. Et donc il se ferme, il minimise, ou il explose.

Le travail n’est pas de convaincre ta belle-mère de changer. Le travail, c’est de construire avec ton mari une vraie alliance, un « nous » solide qui ne se fissure pas dès que sa mère pointe le nez.

Trois choses concrètes à faire dès maintenant

La première, c’est de parler à ton mari hors du contexte du conflit. Pas après une visite tendue, pas quand tu bouilles encore. Choisir un moment calme pour lui dire : « J’ai besoin qu’on parle de quelque chose qui m’est difficile. » Et ne pas attaquer sa mère, parler de toi, de ce que tu ressens, de ce dont tu as besoin.

La deuxième, c’est de définir ensemble vos limites en tant que couple. Ce n’est pas toi qui poses des limites à ta belle-mère. C’est vous deux, ensemble, qui décidez de ce que vous acceptez et de ce que vous n’acceptez pas dans votre maison, votre vie, votre famille. Les limites imposées par un seul ne tiennent jamais. Celles posées à deux, si.

La troisième, c’est d’arrêter d’attendre qu’elle change. Ce n’est pas le bon levier. Le bon levier, c’est renforcer l’unité dans ton couple jusqu’à ce que les incursions extérieures n’aient plus de prise. Et ça, c’est un travail qui se fait à deux, et qui change tout.

Tu mérites un foyer où tu te sens chez toi. Vraiment. Pas en train de te battre pour ta place dans ta propre maison.

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3 clés pour une éducation positive

Être maman… c’est le plus beau titre du monde. Et aussi le plus flippant.

T’as pas eu le mode d’emploi. Personne ne t’en a donné un. Et pourtant chaque soir tu te demandes : « Est-ce que j’ai bien fait aujourd’hui ? Est-ce que je fais des dégâts sans m’en rendre compte ? » Cette petite voix dans la tête, je la connais bien.

La bonne nouvelle ? Il n’existe pas de maman parfaite. Ça, c’est officiel. Et si tu trouves quelqu’un qui prétend l’être, fuis.

Ce qui existe par contre, c’est une éducation bienveillante, ni dans la punition constante, ni dans le laisser-faire total. Un juste milieu qui respecte ton enfant ET toi. Voici les 3 clés qui peuvent tout changer.

1. Te connaître toi-même avant d’éduquer

On éduque souvent comme on a été éduqué. Ou exactement à l’inverse, par réaction à une enfance difficile. Dans les deux cas, ce n’est pas vraiment toi qui conduis, c’est ton passé.

Quand tu t’emportes pour rien, quand un regard de ton enfant te blesse plus que de raison, quand tu te sens nulle sans comprendre pourquoi, ce ne sont pas des caprices. Ce sont des blessures qui remontent à la surface.

Avant d’aller chercher des techniques d’éducation positive, il faut faire ce travail sur soi. Comprendre ses propres déclencheurs. Identifier ce qu’on a reçu, ou pas reçu, de ses propres parents. Ce n’est pas de la psychologie de comptoir, c’est la base.

Et avec ton conjoint, c’est pareil : comprendre sa vision de l’éducation, son histoire, ses blessures d’enfant, c’est indispensable pour ne pas se retrouver à vous disputer devant les enfants sans savoir vraiment pourquoi vous n’êtes pas d’accord.

2. La discipline positive : ni punition, ni permissivité

La discipline positive (ou DP) c’est cette approche qui dit : on peut poser des limites fermes et rester bienveillant. Les deux ne sont pas contradictoires.

Concrètement, ça donne quoi ? Ça donne :

Concrètement, ça veut dire qu’on n’humilie pas, on explique. Pas « t’es bête » mais « ce que tu as fait n’est pas acceptable, et voilà pourquoi ». On pose des conséquences logiques plutôt que des punitions arbitraires. On valide l’émotion avant de corriger le comportement, « Je vois que tu es en colère. Et pourtant, frapper c’est non. » Et on laisse l’enfant réparer ses erreurs plutôt que de juste le sanctionner.

L’objectif n’est pas d’avoir un enfant « parfaitement obéissant ». C’est d’élever un enfant qui comprend ses émotions, qui sait ce que ses actes produisent, et qui grandit avec de l’estime de lui-même.

3. La communication : l’outil le plus sous-estimé

Les enfants ne font pas ce qu’on dit. Ils font ce qu’on fait.

Si tu veux qu’il apprenne à gérer ses émotions, il va falloir gérer les tiennes devant lui. Si tu veux qu’il parle de ce qu’il ressent, il faut lui montrer qu’il y a de la place pour ça dans la maison.

La communication bienveillante en éducation, c’est aussi apprendre à reformuler. Pas « Arrête de pleurer » mais « Tu es triste. Je suis là. » Pas « T’es impossible » mais « Là, j’ai besoin de souffler. On en reparle dans cinq minutes. »

Ce sont des petits changements. Mais sur des années, ils construisent quelque chose d’immense : un enfant qui se sent compris. Un enfant en sécurité.

Et une maman qui, pour une fois, ne se couche pas avec la culpabilité.

L’éducation positive ne te demande pas d’être parfaite. Elle te demande juste d’essayer avec intention. Et ça, tu le fais déjà, sinon tu ne lirais pas cet article.

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L’infidélité

Ah! l’infidelité, ce sujet qui nous fait tant sourciller… 

Honnêtement, laquelle d’entre nous n’a jamais eu une discussion autour de  ce sujet ?  » Et si toi ton homme te trompe, tu fais quoi ?  » cette même discussion qui commence à te faire psychoter en te disant :  » Mais attends ? Le 16 Juin il m’a dit qu’il sortait et il m’a pas trop calculé ce jour-là   » 

Ou quand t’as envie de fusiller du regard Mr après avoir lu un témoignage d’infidelité sur Instagram :

–  » Mais bébé pourquoi tu me regardes comme ça, qu’est-ce-qu’il y a ? « 

–  » Je sais ce que t’es vraiment parti faire le 16 Juin ! Essaye pas de nier! « 

Alala… Nous les femmes! On aime se faire des films et imaginer le pire avec des mises en situation digne d’une enquête, certains disent qu’une femme qui enquête est plus forte que le FBI, vrai ou faux les femmes d’exception?

Par où commence l’infidélité? 

Aucune règle générale n’existe, pour certaines femmes, elle commence lorsqu’il y a un échange avec le sexe opposé ou rapprochement physique, des messages ambïgus ou non, pour d’autres, ça commence lorsqu’un fait est dissimulé.

De nos jours, avec les réseaux sociaux l’infidelité est très facile d’accès, il suffit de quelques clics pour y parvenir, il existe même des applications spécialement dédiées à l’adultère.

Chaque acte commence d’abord avec son intention, qu’on le veuille ou non, l’infidelité est synonyme de trahison et rien ni personne ne peut empêcher une infidélité, cependant, ce n’est pas parce que votre homme suit sa camarade de lycée sur Instagram qu’il parle avec elle derrière votre dos, n’est-ce pas mesdames? Je vous vois venir!

Dois-je fouiller? 

Il se peut que vous sentiez un jour que votre homme est distant, renfermé et s’éloigne petit à petit mais distance ne veut pas obligatoirement dire : autre femme.

Si vous ressentez un changement de votre partenaire, privilégiez la communication bienveillante et ne vous ruez pas directement vous enfermer pour voir ses derniers messages et appels.

La confiance est l’un des moteurs fondamentaux du couple, si vous ressentez un quelconque doute, parlez-en avec votre chéri et expliquez-lui la situation et si toutefois votre doute persiste et votre intuition vous alerte de quelque chose, je vous invite à me contacter en privé car j’ai de bonnes astuces.

Plus sérieusement, on dit que l’intuition féminine est puissante et que celle-ci ne trompe quasiment jamais, si cette intuition est beaucoup trop forte, demandez à Allah de vous éclairer sur cette situation pour les croyantes et pour celles qui ne le sont pas, analysez bien la situation mais ne faites surtout pas vos propres déductions, la communication est la clé!

 » Ne faites aucune supposition « 

3 ème accord toltèque. 

Rester ou partir? 

« J’ai appris que mon homme est infidèle, que faire ? »

Si vous racontez cette mésaventure à votre voisine et à votre copine, deux solutions s’offriront probablement à vous : l’une vous dira sûrement de rester et l’autre de partir.

La vérité est qu’il n’existe, encore une fois, aucune règle générale, personne ne peut vous imposer de rester ou de partir car vous êtes la seule décisionnaire!

Si vous ressentez que cette trahison est beaucoup trop forte pour vous et que vivre en ces termes n’est pas envisageable pour vous, personne ne vous blâmera de partir, parfois il vaut mieux mettre un terme pour éviter une souffrance mutuelle. 

À contrario, si vous ressentez que cette infidélité est surmontable avec du temps et de la communication, personne ne peut vous blâmer de rester, rester n’est pas synonyme de faiblesse!

Si vous faites le choix de partir, un renouveau s’offrira à vous, cela prendra du temps car une trahison et une rupture ne sont jamais faciles à traverser néanmoins vous y arriverez! Concentrez-vous sur votre personne, vos projets, vos amis, sortez, lisez, faites des choses pour vous! 

Si vous faites le choix de rester, l’acceptation prendra tout autant de temps, assimiler la trahison puis l’accepter afin de construire un nouveau départ, se reconstruire soi-même pour se reconstruire à deux n’est pas chose facile.

Prenez aussi du temps pour vous, parlez-en à une personne de confiance si vous en ressentez le besoin, parlez-en aussi avec votre conjoint, la communication sera primordiale! Ne restez pas dans votre coin à recasser les évênements, écoutez-vous dans la bienveillance, faites une thérapie de couple si nécessaire car vous aurez besoin d’un soutien mutuel.

Toutes les femmes sont différentes, nous avons toutes un seuil de tolérance propre à nous-même et personne ne doit nous dicter nos choix. 

Ce n’est pas parce que la voisine est partie que tu dois aussi partir, ce n’est pas parce que ta copine est restée que tu dois aussi rester, fais-toi confiance, écoute-toi et fais en fonction de toi et UNIQUEMENT toi!

Et si c’était de ma faute? 

Certaines femmes pensent parfois qu’elles ont eu un rôle sur l’infidélité de leur conjoint, la réponse est : NON.

Peu importe comment les choses se sont passés et ce qui vous a été dit, ce n’est et ne sera jamais de votre faute, ne vous blâmez pas pour quelque chose dont vous avez aucun pouvoir, aussi indirect soit-il.

Rien ni personne ne peut empêcher quelqu’un qui veut tromper, ni un corps, ni des bons petits plats, ni une belle lingerie.

Si votre partenaire décide de vous tromper, c’est son choix et sa décision, retenez la notion précédente d’acte avec intention.

En d’autres termes, rien ne justifie une infidélité, vous n’avez pas à vous remettre en question sur cette trahison.

Dans la vie d’une femme, plusieurs facteurs peuvent entrer en compte : le travail, les enfants, le foyer… 

On se sent vite submergée par les tâches du quotidien, à tel point qu’on peut parfois s’oublier soi-même

Il se peut qu’un jour votre conjoint vous dise : 

–  » Écoute chérie, ne le prends pas mal mais je trouve que ces derniers temps tu te laisses un petit peu aller, ta belle lingerie et tes jolies coiffures me manquent… « 

–  » Oui chéri, c’est vrai que ces derniers temps je me sens un peu dépassée avec le travail, les enfants et la maison, j’ai besoin de prendre un peu de temps pour moi « 

Dans ce contexte, le premier pas  a été fait et une problématique a été énoncée, vient ensuite la communication puis la remise en question, discutez, dites-vous les choses car aucune trahison ne vaut la communication. 

Ne laissez pas la société vous fait croire qu’un homme qui trompe sa femme enceinte c’est normal sous prétexte de  » besoin  » ou que lorsqu’un corps change la tromperie est justifiér car  » c’est plus pareil « 

Ne laissez jamais qui que ce soit vous faire croire que c’est votre faute, si vous ressentez que vous êtes un peu dépassée, prenez du temps pour vous, allez chez le coiffeur, allez acheter une belle lingerie et faites-vous jolie pour vous et votre homme, faites d’abord les choses pour vous! Soyez assurantes et confiantes et  trouvez du temps pour vous et votre chéri.

Qui trompe une fois trompe plusieurs fois ?

Certaines personnes vous diront oui, d’autres non, vous connaissez déjà mon avis sur la question : Il n’y aucune vérité générale.

Un homme qui trompe une fois ne trompe pas forcémment par la suite, nous avons tendance à voir les hommes comme des animaux guidés par leurs pulsions, on en oublierait même que c’est des être humains dotés de raison comme nous!

–  » Il m’a trompé une fois, il recommencera certainement! « 

Non non et non! En tant qu’être humain, nous avons dans notre cerveau, un outil bien utile qui est la conscience, celle-ci nous permet de comprendre des choses et d’en regretter aussi

Lorsque l’on vit une trahison, la confiance se perd, les doutes s’installent et font place à la méfiance, cette même méfiance qui nous pousse à chercher la moindre faille pour se protéger afin de ne pas être déçu de nouveau, c’est humain.

La confiance est une chose assez subjective quand on y pense, j’ai confiance en toi car tu n’as pas rélevé mon secret et tu as confiance en moi car je t’ai jamais fait de mal. Chaque personne a sa propre vision de la confiance, celle-ci peut se perdre mais se regagner de nouveau en faisant les causes pour y arriver.

Le regret existe, notre conscience nous permet de regretter, allongé sur son lit en regardant le plafond ou encore dans le métro avec une musique mélancolique, on peut penser au mal que nous avons fait.

La vérité est que l’humain n’est pas une science exacte, chaque personne est faite d’un vécu différent, de sensibilité différence, on en revient aussi au seuil de tolérance, en résumé, plusieurs facteurs entrent en compte lors d’une trahison, la confiance mutuelle et les regrets.

Ne vous mettez pas de croyance limitante en tête en vous disant que si une chose s’est passée une fois alors elle se reproduira sûrement, si hier on vous a volé 5 euros, personne ne vous a dit que ça se reproduira aussi demain, et là vous pouvez potentiellement vous dire  » Mais qu’est-ce-qu’elle en sait ?  » Justement : je n’en sais rien. Laissez les choses se faire comme elles doivent se faire, l’être humain est imprévisible dans le mal comme dans le bien, quelqu’un qui a tué une fois ne tuera peut-être pas deux fois, quelqu’un qui a sauvé une fois ne sauvera peut-être pas une deuxième fois. 

“ Les suppositions sont comme les brouillards, elles enveloppent le fait comme eux la lumière. ” Anne Barratin 

Tous les hommes trompent?

La fameuse question haha !

Rassurez-vous mesdames, tous les hommes ne trompent pas, il existe encore des hommes droits et fidèles, oui oui!

Tout comme il existe des femmes qui trompent mais nous avons tendance à parler de ce qu’on voit le plus.

Les hommes fidèles existent! Ce n’est pas parce que le boulanger du quartier a trompé sa femme que ça vous arrivera aussi, ce n’est pas non plus parce que Jay-Z a trompé Beyonce que tous les hommes trompent. 

Ne comparez pas la relation de la voisine avec la votre, chacun a son propre destin, personne ne sait de quoi est fait demain mais ne vous mettez pas en tête que c’est une fatalité qui arrive à tout le monde.

Je suis sûre que si demain je vous montrais 100 témoignages d’hommes fidèles vos avis sur la question changeront probablement!

Ne vous focalisez pas sur le négatif, n’essayez pas d’anticiper quelque chose qui ne s’anticipe pas, vous n’ y récolterez rien de bénéfique mis à part vous toturer l’esprit à longueur de temps. 

Ayez confiance en vous et en votre partenaire et vivez, tout simplement!

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